Dans une note de briefing publiée en amont de la présidence française, qui a débuté le 1er janvier dernier, et communiquée au ministère français des Affaires étrangères, ICT a décrit la situation désastreuse des droits de l’homme au Tibet et présenté cinq points d’action au travers desquels l’Union européenne pourrait activement contribuer à améliorer la situation :