En mars 2021, pour la première fois depuis la répression du mouvement de la place Tiananmen, l’UE avait sanctionné quatre fonctionnaires chinois et une entité impliqués dans de graves violations des droits de l’homme au Turkestan oriental, en gelant leurs actifs et en les soumettant à une interdiction de voyager dans le cadre du son régime mondial de sanctions en matière de droits de l’homme.