(...) « Les autorités chinoises sont tenues, en vertu de leurs obligations relatives aux droits humains, de protéger les minorités et leurs cultures, mais cette loi prévoit le contraire. Au lieu de célébrer les différences, cela pousse des groupes ethniques tels que les Ouïghour·e·s, les Tibétain·e·s et les Mongol·e·s à adopter une identité nationale unique définie par l’État, qui est dominée par la culture chinoise han.
