(...) Parce que pendant qu’ils jouent au basket, un génocide est en train d’avoir lieu de l’autre côté de l’océan. Trois à quatre millions de personnes sont torturées dans des camps de concentration chaque jour. Et les Ouïghours ne sont pas les seuls, on voit aussi ce qui se passe à Hong Kong, au Tibet, à Taïwan, en Mongolie